Au secours, le 1er avril revient

Au secours, le 1er avril revient

31 mars 2016 0 Par MagicStay

Vous êtes heureux, le printemps est de retour, les jours s’allongent, il fait plus chaud, plus beau… Mais comme rien ne demeure parfait dans ce bas monde, avec la belle saison reviennent, pour une journée, le 1er avril, les blagues les plus mauvaises qui soient.

 

Vous pensiez avoir laissé tout cela derrière vous, avec votre adolescence, au lycée. Eh bien non, vous trouverez toujours un collègue pour faire perdurer « la tradition ».

Et plus la société pour laquelle vous travaillez est grande et, statistiquement, plus le risque est important.

 

Concours de la blague la plus foireuse.

 

Il y a deux types d’humoristes : le bon et le mauvais.

Le bon est celui qui, quand il voit une occasion de rire, fait une blague.

Le mauvais est celui qui, quand il voit une occasion de rire, fait une blague.

Mais seul le premier nous fait rire. C’est injuste mais c’est ainsi.

 

Le problème est que le premier jour d’Avril agit comme une « Carte de sortie de prison » pour les seconds. Se sentant pousser des ailes, les humoristes plus lourds de l’open-space voient dans ce jour l’occasion de faire l’exposé de leurs talents.

 

Et cela sous diverses formes : faux appels, objets collés, piles retirées, etc… Chaque année de nombreux sites recensent les « meilleurs » pièges. On vous laisse chercher avec l’ami Google.

 

Résistez !

 

Certes, cela ne dure qu’une journée, mais ça en fait une de trop.

Alors vous avez le droit, voire le devoir, de combattre ce danger. Et de remettre le blagueur à sa place : devant la machine à café, le matin, face aux sourires compatissants de son public improvisé.

 

Première solution : combattre le mal par le mal.

Rendez lui la pareille pour chacun de ses gags. Colle pour colle, pille pour pille.

Il devra forcément se rendre compte du côté profondément désagréable de son humour.

Si ce n’est pas le cas, s’offre à vous une deuxième solution :

 

Lui, expliquer clairement, les yeux dans les yeux, qu’il n’est pas drôle.

Comme toujours, il faudra mettre les formes. N’oubliez jamais que derrière le blagueur il y a peut être juste une personne timide ou mal à l’aise qui trouve par là un moyen de sociabiliser.

Vous devrez donc lui dire pourquoi vous voudriez qu’il s’arrête.

S’il n’existe aucun lien de subordination entre vous, ne parlez qu’en votre nom et expliquez pourquoi vous préféreriez qu’il cesse.

Si vous êtes son manager : expliquez lui en quoi cela peut nuire au travail de l’équipe.

Si c’est votre manager : encaissez.

 

Et si rien n’a fonctionné, il reste une solution radicale : poser sa journée.