Ces dernières années, une nouvelle forme de voyages d’affaires à fait son apparition. Il s’agit pour le voyageur d’allier business et loisirs. Très répandues parmi les nouvelles générations, cette nouvelle forme de voyage professionnels tend à se généraliser.

Selon le « Bleisure Report 2014″ (Bridgestreet), une étude réalisée sur 640 voyageurs internationaux, 60% des participants affirme avoir déjà fait le choix du bleisure et 30% prolongé leur voyage de deux jours, en posant des congés. Plus de la moitié de ceux qui ont déjà voyagé bleisure (54%) ont amené leur famille avec eux. Et 83% des voyageurs déclarent profiter de leur séjour professionnel pour découvrir la ville où ils se trouvent. Leurs activités préférées étant les visites, dîners et activités culturelles.

Pour beaucoup, il s’agit de profiter au maximum de leur temps sur place. Mais aussi d’économiser en voyageant sans avancer de frais.

L’étude montre aussi que les plus jeunes (moins de 35 ans) sont largement plus susceptibles de voyager de cette manière. 94% d’entre eux ont dit être prêt à céder à la tendance dans les années qui viennent contre 60% pour toutes les classes d’âges confondues. Les premiers ajoutant qu’ils seraient plus tenté d’allier business et loisir dans des villes qu’ils ne connaissent pas.

Enfin, les voyages bleisure n’ont pas tous les même durée. Pour les Européens, le séjour dure en moyenne 1 à 2 jours quand il peut monter jusqu’à 5-7 jours les Saoudiens, voire 14 jours pour les voyageurs en provenance d’Inde.

Quelles réponses des professionnels du tourisme et des entreprises?

De nombreux hôtels ont choisi d’adapter leurs offres en offrant par exemple les repas pour les enfants ou des services de conciergerie. L’autre option étant l’économie collaborative permettant de louer des appartements à des prix plus faibles dans des zones centrales.

Pour ce qui est de la prise de conscience par les entreprises, elle n’est pas assurée. Ainsi, 56% des participants rapportent qu’aucune politique concernant les voyages bleisure n’a été établie dans leur entreprise. Pourtant, le bleisure ne représente aucun coût supplémentaire pour les entreprises. Les salariés profitent des opportunités offertes par leur agenda et, quand ils restent plus longtemps dans la ville ou le pays de leur déplacement, les surcoûts sont à leur charge.

Le problème pourrait plutôt venir des compagnies d’assurances. En effet, à l’occasion de ces prolongations de séjours, l’entreprise est toujours responsable de son salarié.

 

 

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